Plusieurs communes de Hauts-de-Seine interdisent la trottinette électrique

Trottinettes

Les accidents graves en lien avec la trottinette électrique sont de plus en plus nombreux. C’est la raison pour laquelle 8 communes de Hauts-de-Seine ont décidé d’interdire ce moyen de locomotion, au plus grand désespoir des usagers. Ainsi, les villes de Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Marnes-la-Coquette, Meudon, Sèvres, Vanves et Ville-d’Avray auraient pris la décision de les bannir de leurs rues.

De plus en plus d’accidents en lien avec la trottinette électrique

8 territoires des Hauts-de-Seine seront placés en zone rouge empêchant les usagers d’y déposer les trottinettes.  Le maire de Boulogne Billancourt a emprunté le même chemin que celui de Levallois Perret,invoquant la dangerosité des trottinettes électriques et soulignant une absence de législation. Ainsi, toutes les trottinettes électriques que nos agents trouveront en stationnement dans les dites villes seront enlevées. Les opérateurs en cause auront un mois pour s’acquitter d’une amende dont le montant doit encore être fixé, faute de quoi, les engins seront envoyés à la broyeuse.

 Lime : un opérateur conforme

Suite aux dernières interdictions, les opérateurs de trottinettes ont dû ajuster leur tir, l’opérateur Lime a été le premier à prendre plusieurs mesures. L’opérateur a mis en place dans des zones dites « à risque » (proche des écoles par exemple) une limitation de vitesse  à 8 km/h pour refroidir les utilisateurs qui seraient tentées de circuler dans ces zones rouges. Les opérateurs Bird et Bolt ne se sont pas encore prononcé quant à cette nouvelle disposition.

Quel avenir pour les trottinettes à Paris ?

Tant que la loi sur les mobilités ne sera pas votée, la ville de Paris pourrait décider d’interdire la circulation des trottinettes électriques. Si beaucoup défendent avec ferveur l’engin urbain, de nombreux habitants restent mitigés, notamment face au grand nombre d’accidents mettant en cause les trottinettes.

Jean-Louis Missika, adjoint de la Marie de Paris et en charge de l’urbanisme évoque « un bordel organisé » dans la capitale, surtout depuis que les opérateurs se sont multipliés, provoquant parfois une certaine anarchie sur les trottoirs et dans les rues.